SELM VGP Registre de sécurité

Registre de sécurité
des appareils de levage

Document obligatoire pour tout employeur utilisant des équipements de levage, le registre de sécurité centralise l'ensemble des informations relatives aux vérifications, à la maintenance et à la traçabilité de vos appareils, accessoires et EPI. Un outil indispensable pour la conformité et la sécurité.

📋 Obligation légale (art. L.4711-5) 🔍 Consultable par l'inspection du travail 📄 Papier ou numérique
Définition

Qu'est-ce que le registre de sécurité ?

Le registre de sécurité est un document dans lequel l'employeur consigne toutes les informations relatives à la sécurité de ses équipements de travail, en particulier les appareils et accessoires de levage.

Il constitue la mémoire de chaque équipement : mise en service, vérifications périodiques (VGP), opérations de maintenance, réparations, modifications, observations de l'inspection du travail.

C'est un outil essentiel pour démontrer la conformité de l'entreprise et protéger la responsabilité de l'employeur en cas de contrôle ou d'accident.

📚 Cadre réglementaire

Textes du Code du travail imposant la tenue du registre de sécurité.

Art. L.4711-5 – Obligation de tenue du registre de sécurité
Art. R.4323-25 – Consignation des résultats des VGP sur le registre
Art. R.4323-26 – Annexion des rapports d'organismes extérieurs
Art. R.4323-27 – Support papier ou numérique autorisé
Arrêté du 1er mars 2004 – Vérifications des appareils de levage
⚠️ Responsabilité employeur L'absence de registre de sécurité ou son défaut de mise à jour constitue une infraction au Code du travail. L'employeur engage sa responsabilité pénale et civile.
Contenu obligatoire

Que doit contenir le registre de sécurité ?

Le registre doit centraliser l'ensemble des documents et informations relatifs à la sécurité de chaque équipement de levage.

📋

Inventaire des équipements

Liste de tous les appareils et accessoires de levage : désignation, fabricant, numéro de série, CMU (Charge Maximale d'Utilisation), date de mise en service, localisation dans l'établissement.

🔍

Rapports de VGP

Résultats des Vérifications Générales Périodiques (article R.4323-25). Rapports d'organismes extérieurs annexés au registre (article R.4323-26).

🚀

Vérifications de mise en service

Procès-verbaux de vérification de mise en service initiale et de remise en service après réparation, modification ou changement de site d'utilisation (arrêté du 1er mars 2004, art. 1 à 9).

🔧

Opérations de maintenance

Historique des opérations de maintenance préventive et corrective : date, nature de l'intervention, pièces remplacées, nom du technicien, observations.

📄

Certificats et déclarations CE

Déclarations de conformité CE, certificats d'épreuve, notices d'instructions du fabricant, plans d'installation et de montage des équipements fixes.

📝

Observations et incidents

Observations de l'inspection du travail, lettres de mise en demeure, signalement d'incidents ou presqu'accidents, mises hors service temporaires et remises en service.

Équipements concernés

Quels équipements doivent figurer au registre ?

⚙️ Appareils de levage

Ponts roulants, potences (murales, sur fût, articulées), portiques, palans (manuels, électriques, pneumatiques), grues, treuils, tables élévatrices, chariots à flèche.

🔗 Accessoires de levage

Élingues (chaîne, câble, textile), crochets, manilles, anneaux, maillons de jonction, palonniers, pinces, aimants de levage, coupleurs d'élingue.

🛡️ EPI antichute

Harnais antichute, longes et absorbeurs d'énergie, antichutes mobiles sur support flexible ou rigide, lignes de vie, connecteurs et dispositifs d'ancrage.

🏗️ Structures de levage

Poutres roulantes, chemins de roulement, structures métalliques support, ponts posés, tripodes, échafaudages suspendus.

✅ Bonnes pratiques

Mettre à jour le registre après chaque VGP, maintenance ou incident
Annexer systématiquement les rapports de VGP des organismes extérieurs
Identifier clairement chaque équipement (numéro interne, marquage)
Désigner un responsable de la tenue du registre
Conserver le registre pendant toute la durée de vie des équipements
Le garder facilement consultable dans l'établissement

❌ Erreurs fréquentes

Registre inexistant ou non mis à jour depuis plusieurs années
Rapports de VGP non annexés ou perdus
Accessoires de levage oubliés (élingues, manilles, crochets)
Pas de traçabilité des réparations et remplacements
Équipements mis hors service sans mention au registre
Registre stocké hors de l'établissement, inaccessible
🔄

VGP et registre de sécurité : un duo indispensable

Les rapports de VGP réalisés par SELM (centre agréé N°56 212 02 BZ) s'intègrent directement dans votre registre de sécurité. Chaque rapport détaille l'état de l'équipement, les éventuelles non-conformités et les recommandations, constituant une pièce essentielle de votre traçabilité.

Consultation

Qui peut consulter le registre de sécurité ?

👷 Inspection du travail 🩺 Médecin du travail 🏢 CSE / Représentants du personnel 🔍 Organismes de contrôle VGP 📋 CARSAT / CRAMIF ⚖️ Enquêteurs en cas d'accident

Besoin d'aide pour vos VGP et votre registre ?

SELM réalise les VGP de vos appareils et accessoires de levage. Les rapports détaillés alimentent directement votre registre de sécurité.

Questions fréquentes

Registre de sécurité – vos questions

Qu'est-ce que le registre de sécurité des appareils de levage ?
C'est un document obligatoire dans lequel l'employeur consigne toutes les informations relatives à la sécurité de ses équipements de levage : résultats des VGP, opérations de maintenance, mises en service, modifications, réparations et observations de l'inspection du travail. Il est imposé par l'article L.4711-5 du Code du travail.
Le registre de sécurité est-il obligatoire ?
Oui, c'est une obligation légale pour tout employeur utilisant des appareils ou accessoires de levage et des EPI antichute (articles L.4711-5 et R.4323-25 à R.4323-28 du Code du travail). Il doit être tenu à disposition de l'inspection du travail et des organismes de contrôle à tout moment.
Qui est responsable de la tenue du registre ?
L'employeur est légalement responsable. Il peut déléguer la tenue opérationnelle à un responsable maintenance, un responsable sécurité ou un chef d'atelier, mais il reste le garant de la conformité et de la mise à jour. En cas de carence, c'est l'employeur qui engage sa responsabilité pénale et civile.
Peut-on tenir le registre au format numérique ?
Oui, l'article R.4323-27 du Code du travail autorise la tenue du registre sur tout support, papier ou numérique. Le format numérique est de plus en plus utilisé (tableur, logiciel de GMAO, outil de traçabilité). L'essentiel est que le registre soit conservé dans l'établissement et facilement consultable.
Combien de temps conserver le registre ?
Le Code du travail ne fixe pas de durée minimale explicite. Il est recommandé de conserver le registre et les rapports annexés pendant au minimum 5 ans, et idéalement pendant toute la durée de vie de l'équipement. En cas d'accident, les documents de traçabilité sont essentiels pour la défense juridique de l'employeur.
Quel lien entre le registre de sécurité et la VGP ?
Les résultats des Vérifications Générales Périodiques doivent être consignés dans le registre (article R.4323-25). Les rapports de VGP réalisés par un organisme extérieur comme SELM sont annexés au registre (article R.4323-26). Le registre constitue l'historique complet des contrôles de chaque équipement.
Quelles sanctions en cas d'absence de registre ?
L'absence de registre de sécurité ou son défaut de mise à jour constitue une infraction au Code du travail. L'employeur s'expose à des sanctions pénales (contravention de 5e classe), à des observations et mises en demeure de l'inspection du travail, et surtout à une mise en cause aggravée de sa responsabilité en cas d'accident du travail impliquant un équipement de levage.

SELM – Centre de contrôle VGP agréé N°56 212 02 BZ – Depuis 1994

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